Résultats des élections à Paris X

Publié le par étudiant coco

Les élus auront la lourde tache de représenter la majorité des étudiants dans les conseils et d’agir dans leur intérêt .

La gestion de Paris 10 depuis quelques années ne se fait pas vraiment dans l’intérêt des étudiants mais dans le souci de s’adapter à la mise en concurrence des tous les établissements d’enseignement supérieur!

Nous assistons à la fermeture de filières, à des suppressions de postes, nous subissons la surcharge des amphis et des TD, et la précarisation croissante des personnels comme des étudiants.  Peu à peu tous les emplois sont transformés en emplois précaires au détriment de la qualité du service rendu. Aujourd’hui ce sont des étudiants qui assument l’accueil des bâtiments, demain, avec la loi LRU, nos professeurs seront des vacataires!

Nous appelons les élus de l’Université à se reposer la question du rassemblement des étudiants pour changer la donne à l’Université.

L’absence de travail collectif, alors que nous connaissons une totale refonte de l’enseignement supérieur, fait le jeu de la droite qui progresse fortement dans notre université et qui fera avancer son projet de classe. L’UNI et la Cé agissent dans l’intérêt du patronat. Son projet entrainera la généralisation des discrimination sociales dans l’accès à l’Université et la privatisation des savoirs.

On remarquera que l'UNEF, marlgé le fait qu'elle reste majoritaire, est mise en difficulté, face à la montée des corporations, de la droite universitaire (UNI et Cé) et des associations confessionnelles. Cela traduit globalement ce qu'il s'est passé partout en France, malheureusement.


Il faut se rassembler pour porter

une alternative pour l’Université!


Les Résultats :


CA:

inscrits :  30968
votants : 5021

UNEF : 1286 voix  : 1 siège

FAX : 775 voix: 1 siège

Cultur' P X:  525 voix : 1 siège

Confédération étudiante (Cé) : 516 voix : 1 siège

UNI : 505 voix : 1 siège

Etudiants Musulmans de France: 447 voix : 1 siège


SUD étudiant: 404 (0 siège)

AGEN : 238  (0 siège)

Réussir à PX (STAPS): 206


CEVU


inscrits 30965
 votants: 5019


UNEF: 1464 voix : 5 sièges

FAX: 900 voix : 3 sièges

Cultur'PX: 597 voix : 1 siège

UNI: 544 voix : 1 siège

confédération étudiante: 536 voix : 1 siège

SUD: 411voix : 1 siège

AGEN 349 voix : 1 siège


Conseil Scientifique:



inscrits: 1892
votants: 58

UNEF: 22 voix :1 siège

SUD: 18 voix :1 siège

Confédération étudiante: 13 voix :1 siège

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Publié dans uec nanterre

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<br /> A quoi bon faire des études quand on peut PiPPoter son CV au plus haut niveau.<br /> Un cas concret : Xavier Duplantier<br /> <br /> en charge du PPP Université Paris Diderot Paris 7<br /> <br /> se prétend Architecte depuis plus de 30 ans !<br /> <br /> <br /> Il est temps de modifier les statuts d' Archi Cap Monsieur Xavier Duplantier pour éviter des conséquences pénales lourdes.<br /> <br /> Les titres d’architecte, d’agréé en architecture ou de société d’architecture, sont strictement protégés par la loi du 3 janvier 1977.<br /> <br /> Le titre d’architecte est réservé aux seules personnes physiques inscrites à un tableau régional de l'Ordre des architectes ; le titre de société d’architecture aux seules personnes morales<br /> inscrites au tableau de l'Ordre.Le titre d'agréé en architecture : La loi sur l’architecture du 3 janvier 1977 a autorisé toute personne physique qui exerçait avant la publication de la loi, à<br /> titre exclusif ou principal et sous responsabilité personnelle une activité de conception architecturale, à être inscrite sur sa demande au tableau de l’Ordre sous le titre d’agréé en architecture.<br /> Cette procédure était transitoire, et les demandes d’agrément ont dû impérativement être déposées dans les 6 mois qui ont suivi la publication de la loi, soit avant le 4 juillet 1977.<br /> <br /> PPP & DIPLOME HORS CONTROLE<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Petite histoire du PPP avec Vinci Le choix d'un PPP.<br /> <br /> Le ministère et l'université ont choisi de construire plusieurs bâtiments en ayant recours à un partenariat public privé (PPP). En deux mots, l'Etat au lieu de faire construire lui-même les<br /> bâtiments, a recours à un "propriétaire" privé qui construit le bâtiment et le loue à l'université pendant une période de 30 ans, à l'issue de laquelle l'université deviendra propriétaire. Dans la<br /> vraie vie, le "propriétaire" privé est une structure ad hoc montée par un des trois grands de la construction - Vinci, Bouygues, Eiffage - qui lui confie ensuite la construction.<br /> <br /> Où l'avantage de ce type de montage se trouve-t-il? Pas dans le prix, tout le monde s'accordant pour reconnaître que le prix pour la personne publique est plus élevé que si elle faisait construire<br /> elle-même le bâtiment en empruntant et en remboursant le prêt. Le grand avantage, c'est que contrairement à l'emprunt, cela n'apparaît pas dans la dette publique: il s'agit d'une dette cachée dans<br /> les loyers. La Cour des Comptes a déjà critiqué ce type de montage.<br /> <br /> Selon Valérie Pécresse "le surcoût financier [devait être] compensé par l'optimisation du projet et l'innovation apportée par les partenaires privés". La réalité que montre ce premier contrat de<br /> partenariat est bien différente.<br /> <br /> Deux motifs possibles peuvent être invoqués pour avoir recours à un PPP: l'urgence et la complexité. En l'occurrence, l'université a invoqué la complexité, les trois bâtiments principaux se situant<br /> sur les voies ferrées.<br /> <br /> Le premier mystère: l'attribution du PPP à Vinci<br /> <br /> Au terme d'un "dialogue compétitif", l'université Paris Diderot - Paris 7 a signé le 24 juillet 2009 un contrat de partenariat (PPP) avec le groupement Unicité (Groupe Vinci) pour la construction<br /> de 4 bâtiments représentant au total 45 000 m2 SHON sur la ZAC Paris Rive Gauche: M5B2, M6A1, M3I2 et M3A2. Les deux principaux bâtiments sont:<br /> <br /> le bâtiment M6 A1 d'une surface de 19.000 m2 SHON,<br /> le bâtiment M5 B2 d'une surface de 20.700 m2 SHON.<br /> <br /> <br /> Le contrat de partenariat porte sur un montant total de 273 millions d'euros, dont 108 millions d'euros pour la partie conception-construction.<br /> <br /> Nombre d'observateurs ont été surpris par le choix de l'offre de Vinci qui n'était pas la moins chère et qui n'était pas celle qui tenait la corde quelques jours avant la décision.<br /> <br /> Question 1: pourquoi le PPP a-t-il été attribué à Vinci, dont le projet n'était pas le moins cher et probablement pas le plus adapté?<br /> <br /> Le premier gros problème: la solidité des bâtiments<br /> <br /> L'offre définitive prévoyait des bâtiments flexibles, c'est à dire des bâtiments dont l'usage peut varier au cours du temps en fonction des besoins, des surfaces de bureaux pouvant par exemple être<br /> transformées en salle de réunion. Cette flexibilité est une nécessité impérative pour des locaux destinés à usage universitaire sur plusieurs décennies et suppose que la structure supporte la<br /> charge d'exploitation de 400 kg/m2 prévue par les normes en vigueur (dans les bâtiments du Gril Jussieu, elle est de 500 kg/m2). Cela impliquait des travaux au niveau RFF, qui avaient d'ailleurs<br /> été budgétés.<br /> <br /> Mais Vinci a supprimé cette flexibilité et prévu de passer une grande partie des locaux à une charge d'exploitation de 250kg/m2, ce qui limite essentiellement ces locaux à un usage de bureaux.<br /> L'architecte du bâtiment M3I2 a tenté de s'opposer et a attiré l'attention de l'université, en la personne de son "chef de projet" et vice-président, François Montarras, sur ce changement et sur<br /> ses conséquences en terme de sécurité et de limitation d'usage. Il a eu la surprise de constater que ce dernier, au lieu de défendre l'intérêt de l'université, validait les modifications de Vinci.<br /> Accessoirement, Vinci a viré l'architecte, qui lui défendait l'intérêt objectif de l'université. Le Canard enchaîné du 14 avril s'est fait l'écho de cet épisode dans un article intitulé "Vinci veut<br /> construire une fac aux planchers branlants".<br /> [l'un des gros problèmes des PPP, c'est que le "propriétaire" privé et l'entreprise qui construit sont confondus et que l'architecte-maître d'oeuvre qui doit normalement contrôler le travail de<br /> l'entreprise qui construit est en fait ... sous-traitant de celle-ci!]<br /> <br /> La question de la solidité des bâtiments n'est pas une question négligeable, surtout au dessus des voies ferrées. Vinci est bien placé pour connaître le problème pour avoir construit la coque en<br /> béton du terminal 2E de Roissy qui s'est effondrée en 2004, faisant 4 morts.<br /> <br /> Question 2: pourquoi l'université a-t-elle pris le parti de défendre Vinci, qui fera dans cette affaire des économies, aux dépens des intérêts de l'université, dont les bâtiments ne seront pas<br /> conformes aux besoins universitaires et qui poseront probablement des problèmes de sécurité?<br /> <br /> Le second gros problème: la sécurité incendie.<br /> <br /> Les demandes de permis de construire ont été déposées par Unicité le 5 août 2009. En décembre les permis des deux grands bâtiments M6A1 et M5B2 ont été une première fois refusés, les trois<br /> commissions de la préfecture de police - sécurité incendie, sécurité publique et accessibilité pour les personnes handicapées - ayant, chacune pour ce qui la concerne, et pour chacun des bâtiments,<br /> donné un avis défavorable.<br /> <br /> Ni le Comité Hygiène et Sécurité de l'université, ni les futurs utilisateurs n'ont été informés par l'université de ces avis défavorables touchant à la sécurité des personnes<br /> <br /> De façon surprenante, bien que les « anomalies » essentielles, portant notamment sur la sécurité incendie, n'aient pas été sérieusement corrigées, les mêmes commissions ont émis des avis favorables<br /> en avril 2010. Suite à ces avis, le préfet a délivré des permis de construire le 28 avril 2010.<br /> <br /> Question 3: Pourquoi la commission de sécurité de la préfecture de police a-t-elle changé son avis défavorable en avis favorable alors que les problèmes demeuraient?<br /> <br /> Un festival d'irrégularités.<br /> <br /> Quand nous sommes allés consulter les dossiers de permis de construire à la préfecture, nous ne pensions pas y trouver ce que nous y avons trouvé. Nous y sommes retournés plusieurs fois, en nous<br /> disant que ce n'était pas possible, que nous devions nous tromper.<br /> <br /> absence des données obligatoires concernant la solidité du bâtiment, alors même que la question de la solidité est posée avec insistance;<br /> fausse déclaration d'effectifs ayant pour objet d'échapper à la réglementation sur la sécurité incendie;<br /> non respect de la réglementation sur la sécurité incendie sur des points majeurs mettent en cause la sécurité des personnes;<br /> non respect de la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées;<br /> non respect du plan local d'urbanisme (PLU) de Paris sur des points relevant du pur bon sens: par exemple, absence de local à vélos dans le bâtiment M5B2, alors qu'il accueille 5000 personnes.<br /> Encore faut-il préciser que nous n'avons mentionné dans le recours que les irrégularités relevant du permis de constuire (urbanisme + sécurité incendie + accessibilité pour les personnes<br /> handicapées) et non les anomalies concernant l'usage du bâtiment.<br /> <br /> A l'université et à Vinci de dire si c'est nous qui avons rêvé. Les réponses qu'ils fourniront seront mises sur ce site.<br /> <br /> Question 4: Comment une entreprise comme Vinci a-t-elle pu concevoir des bâtiments à ce point défectueux?<br /> <br /> Question 5: Comment l'université a-t-elle pu donner son accord pour de tels bâtiments?<br /> <br /> ARTICLE SUR MEDIAPART :<br /> <br /> <br /> <br /> La multinationale et l’université : conflit de chantier - Jade Lindgaard, Médiapart, 27 juillet 2010<br /> <br /> mardi 27 juillet 2010, par laurence<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Pour lire cet article sur le site de Médiapart.<br /> <br /> Bataille de chiffres, de normes, de vision de l’architecture et de la commande publique à l’université Paris 7-Diderot. Dans le quartier de l’avenue de France, dans le XIIIe arrondissement par<br /> <br /> <br />
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<br /> A quoi bon faire des études quand on peut PiPPoter son CV au plus haut niveau.<br /> <br /> <br /> Un cas concret : Xavier Duplantier<br /> <br /> en charge du PPP Université Paris Diderot Paris 7<br /> <br /> se prétend Architecte depuis plus de 30 ans !<br /> <br /> <br /> <br /> Il est temps de modifier les statuts d' Archi Cap Monsieur Xavier Duplantier pour éviter des conséquences pénales lourdes.<br /> <br /> Les titres d’architecte, d’agréé en architecture ou de société d’architecture, sont strictement protégés par la loi du 3 janvier 1977.<br /> <br /> Le titre d’architecte est réservé aux seules personnes physiques inscrites à un tableau régional de l'Ordre des architectes ; le titre de société d’architecture aux seules personnes morales<br /> inscrites au tableau de l'Ordre.Le titre d'agréé en architecture : La loi sur l’architecture du 3 janvier 1977 a autorisé toute personne physique qui exerçait avant la publication de la loi, à<br /> titre exclusif ou principal et sous responsabilité personnelle une activité de conception architecturale, à être inscrite sur sa demande au tableau de l’Ordre sous le titre d’agréé en architecture.<br /> Cette procédure était transitoire, et les demandes d’agrément ont dû impérativement être déposées dans les 6 mois qui ont suivi la publication de la loi, soit avant le 4 juillet 1977.<br /> <br /> PPP & DIPLOME HORS CONTROLE<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Petite histoire du PPP avec Vinci Le choix d'un PPP.<br /> <br /> Le ministère et l'université ont choisi de construire plusieurs bâtiments en ayant recours à un partenariat public privé (PPP). En deux mots, l'Etat au lieu de faire construire lui-même les<br /> bâtiments, a recours à un "propriétaire" privé qui construit le bâtiment et le loue à l'université pendant une période de 30 ans, à l'issue de laquelle l'université deviendra propriétaire. Dans la<br /> vraie vie, le "propriétaire" privé est une structure ad hoc montée par un des trois grands de la construction - Vinci, Bouygues, Eiffage - qui lui confie ensuite la construction.<br /> <br /> Où l'avantage de ce type de montage se trouve-t-il? Pas dans le prix, tout le monde s'accordant pour reconnaître que le prix pour la personne publique est plus élevé que si elle faisait construire<br /> elle-même le bâtiment en empruntant et en remboursant le prêt. Le grand avantage, c'est que contrairement à l'emprunt, cela n'apparaît pas dans la dette publique: il s'agit d'une dette cachée dans<br /> les loyers. La Cour des Comptes a déjà critiqué ce type de montage.<br /> <br /> Selon Valérie Pécresse "le surcoût financier [devait être] compensé par l'optimisation du projet et l'innovation apportée par les partenaires privés". La réalité que montre ce premier contrat de<br /> partenariat est bien différente.<br /> <br /> Deux motifs possibles peuvent être invoqués pour avoir recours à un PPP: l'urgence et la complexité. En l'occurrence, l'université a invoqué la complexité, les trois bâtiments principaux se situant<br /> sur les voies ferrées.<br /> <br /> Le premier mystère: l'attribution du PPP à Vinci<br /> <br /> Au terme d'un "dialogue compétitif", l'université Paris Diderot - Paris 7 a signé le 24 juillet 2009 un contrat de partenariat (PPP) avec le groupement Unicité (Groupe Vinci) pour la construction<br /> de 4 bâtiments représentant au total 45 000 m2 SHON sur la ZAC Paris Rive Gauche: M5B2, M6A1, M3I2 et M3A2. Les deux principaux bâtiments sont:<br /> <br /> le bâtiment M6 A1 d'une surface de 19.000 m2 SHON,<br /> le bâtiment M5 B2 d'une surface de 20.700 m2 SHON.<br /> <br /> <br /> Le contrat de partenariat porte sur un montant total de 273 millions d'euros, dont 108 millions d'euros pour la partie conception-construction.<br /> <br /> Nombre d'observateurs ont été surpris par le choix de l'offre de Vinci qui n'était pas la moins chère et qui n'était pas celle qui tenait la corde quelques jours avant la décision.<br /> <br /> Question 1: pourquoi le PPP a-t-il été attribué à Vinci, dont le projet n'était pas le moins cher et probablement pas le plus adapté?<br /> <br /> Le premier gros problème: la solidité des bâtiments<br /> <br /> L'offre définitive prévoyait des bâtiments flexibles, c'est à dire des bâtiments dont l'usage peut varier au cours du temps en fonction des besoins, des surfaces de bureaux pouvant par exemple être<br /> transformées en salle de réunion. Cette flexibilité est une nécessité impérative pour des locaux destinés à usage universitaire sur plusieurs décennies et suppose que la structure supporte la<br /> charge d'exploitation de 400 kg/m2 prévue par les normes en vigueur (dans les bâtiments du Gril Jussieu, elle est de 500 kg/m2). Cela impliquait des travaux au niveau RFF, qui avaient d'ailleurs<br /> été budgétés.<br /> <br /> Mais Vinci a supprimé cette flexibilité et prévu de passer une grande partie des locaux à une charge d'exploitation de 250kg/m2, ce qui limite essentiellement ces locaux à un usage de bureaux.<br /> L'architecte du bâtiment M3I2 a tenté de s'opposer et a attiré l'attention de l'université, en la personne de son "chef de projet" et vice-président, François Montarras, sur ce changement et sur<br /> ses conséquences en terme de sécurité et de limitation d'usage. Il a eu la surprise de constater que ce dernier, au lieu de défendre l'intérêt de l'université, validait les modifications de Vinci.<br /> Accessoirement, Vinci a viré l'architecte, qui lui défendait l'intérêt objectif de l'université. Le Canard enchaîné du 14 avril s'est fait l'écho de cet épisode dans un article intitulé "Vinci veut<br /> construire une fac aux planchers branlants".<br /> [l'un des gros problèmes des PPP, c'est que le "propriétaire" privé et l'entreprise qui construit sont confondus et que l'architecte-maître d'oeuvre qui doit normalement contrôler le travail de<br /> l'entreprise qui construit est en fait ... sous-traitant de celle-ci!]<br /> <br /> La question de la solidité des bâtiments n'est pas une question négligeable, surtout au dessus des voies ferrées. Vinci est bien placé pour connaître le problème pour avoir construit la coque en<br /> béton du terminal 2E de Roissy qui s'est effondrée en 2004, faisant 4 morts.<br /> <br /> Question 2: pourquoi l'université a-t-elle pris le parti de défendre Vinci, qui fera dans cette affaire des économies, aux dépens des intérêts de l'université, dont les bâtiments ne seront pas<br /> conformes aux besoins universitaires et qui poseront probablement des problèmes de sécurité?<br /> <br /> Le second gros problème: la sécurité incendie.<br /> <br /> Les demandes de permis de construire ont été déposées par Unicité le 5 août 2009. En décembre les permis des deux grands bâtiments M6A1 et M5B2 ont été une première fois refusés, les trois<br /> commissions de la préfecture de police - sécurité incendie, sécurité publique et accessibilité pour les personnes handicapées - ayant, chacune pour ce qui la concerne, et pour chacun des bâtiments,<br /> donné un avis défavorable.<br /> <br /> Ni le Comité Hygiène et Sécurité de l'université, ni les futurs utilisateurs n'ont été informés par l'université de ces avis défavorables touchant à la sécurité des personnes<br /> <br /> De façon surprenante, bien que les « anomalies » essentielles, portant notamment sur la sécurité incendie, n'aient pas été sérieusement corrigées, les mêmes commissions ont émis des avis favorables<br /> en avril 2010. Suite à ces avis, le préfet a délivré des permis de construire le 28 avril 2010.<br /> <br /> Question 3: Pourquoi la commission de sécurité de la préfecture de police a-t-elle changé son avis défavorable en avis favorable alors que les problèmes demeuraient?<br /> <br /> Un festival d'irrégularités.<br /> <br /> Quand nous sommes allés consulter les dossiers de permis de construire à la préfecture, nous ne pensions pas y trouver ce que nous y avons trouvé. Nous y sommes retournés plusieurs fois, en nous<br /> disant que ce n'était pas possible, que nous devions nous tromper.<br /> <br /> absence des données obligatoires concernant la solidité du bâtiment, alors même que la question de la solidité est posée avec insistance;<br /> fausse déclaration d'effectifs ayant pour objet d'échapper à la réglementation sur la sécurité incendie;<br /> non respect de la réglementation sur la sécurité incendie sur des points majeurs mettent en cause la sécurité des personnes;<br /> non respect de la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées;<br /> non respect du plan local d'urbanisme (PLU) de Paris sur des points relevant du pur bon sens: par exemple, absence de local à vélos dans le bâtiment M5B2, alors qu'il accueille 5000 personnes.<br /> Encore faut-il préciser que nous n'avons mentionné dans le recours que les irrégularités relevant du permis de constuire (urbanisme + sécurité incendie + accessibilité pour les personnes<br /> handicapées) et non les anomalies concernant l'usage du bâtiment.<br /> <br /> A l'université et à Vinci de dire si c'est nous qui avons rêvé. Les réponses qu'ils fourniront seront mises sur ce site.<br /> <br /> Question 4: Comment une entreprise comme Vinci a-t-elle pu concevoir des bâtiments à ce point défectueux?<br /> <br /> Question 5: Comment l'université a-t-elle pu donner son accord pour de tels bâtiments?<br /> <br /> ARTICLE SUR MEDIAPART :<br /> <br /> La multinationale et l’université : conflit de chantier - Jade Lindgaard, Médiapart, 27 juillet 2010<br /> <br /> mardi 27 juillet 2010, par laurence<br /> <br /> Pour lire cet article sur le site de Médiapart.<br /> <br /> Bataille de chiffres, de normes, de vision de l’architecture et de la commande publique à l’université Paris 7-Diderot. Dans le quartier de l’avenue de France, dans le XIIIe arrondissement<br /> parisien, fertile terre d<br /> <br /> <br />
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D
<br /> PP PECRESSE CA COMMENCE BIEN !<br /> <br /> UN BON EXEMPLE DE LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC : PARIS 7 DIDEROT<br /> « PLUS PETITE PRESTATION POUR PROFITS PLEINS POTS »<br /> <br /> http://www.archicool.com/cgi-bin/presse/pg-newspro.cgi?id_news=6439<br /> <br /> <br /> PPP - Ou situer l’intérêt public ? Ou commence la mise en danger d’autrui ? L’exemple de l’université Paris Diderot<br /> 14/04/2010 Polémique parisienne, un des premiers P.P.P ( Partenariat-Public-Privé ) entre les universités parisiennes, semble battre de l’aile. L’édifice à construire se situe au coeur de<br /> Paris-rive-Gauche, au dessus de futures voies ferrées. Cet édifice à destination universitaire fait l’objet d’un PPP, la maîtrise d’ouvrage en étant l’Université Paris VII, par ailleurs engagée<br /> dans un jeu de chaises musicales du fait de la rénovation du campus de Jussieu.<br /> <br /> L’Université est représentée par François Montarras, vice-président de l’Université, architecte de formation, sensé défendre les intérêts universitaires, donc du contribuable. L’entreprise lauréate<br /> est la société Vinci, l’équipe de conception est ici représentée par Philippe Blandin, architecte, qui n’a pas les yeux dans sa poche, et ne décolère pas.<br /> <br /> Comme chacun le sait, chaque typologie de bâtiment se voit attribuer une obligation de satisfaire à une surcharge d’exploitation donnée. En clair le logement c’est 125 Kn/m2, le tertiaire c’est<br /> 250Kn/m2, et les universités ce sont 400Kn/m2. Ces chiffres, décidés de façon législatives, sont sans doute sujet à caution, mais ils correspondent à la norme définie. Il n’est donc pas aisé, par<br /> exemple, d’aménager une université dans un immeuble initialement conçu pour le tertiaire, même si les coefficients de sécurité sont conséquents : ( de près de 1,7,)<br /> <br /> Qu’à cela ne tienne, par un savant jeu d’optimisation l’entreprise ne peut résister à adapter les projets de construction quitte à “parcelliser chaque plateau en fonction de l’affectation présente<br /> des espaces. Ainsi un plateau se retrouve avec une salle de conférences à 500Kn/m2, mais enclavée sur un plateaux à 250 Kn/m2. Cherchez l’erreur.. Pire le découpage devient si complexe pour<br /> certains niveaux, qu’il obère définitivement tout réaménagement possible des plateaux à l’avenir. Qui se souviendra dans dix ans que ces espaces de bureaux ne peuvent être affectés à la surcharge<br /> des laboratoires ? des salles de cours ?<br /> A l’échéance du P.P.P, l’entreprise se doit de rendre les locaux en bon état, même si l’aménagement général sera périmé et intransformable.<br /> <br /> L’obligation des 400Kn/m2 pour les bâtiments universitaires n’est pas respectée.<br /> <br /> Se rendant compte de cette situation les architectes ne voulant engager leur responsabilité en concevant des locaux universitaires aux seules normes du tertiaire, refusent un tel état de fait.<br /> Curieusement la maîtrise d’ouvrage, pourtant concernée par l’adaptabilité de son édifice et de son respect des normes, semble fermer les yeux et se range du coté de l’entreprise, du coté du plus<br /> fort, sans doute pour se rassurer.<br /> Une particularité très française, les commissions de sécurité s’inquiètent du respect des réglementations incendie.... pas des surcharges d’exploitation. Personne ne viendra donc contrôler le<br /> respect de la réglementation en ce qui concerne la capacité de résistance des dalles. Une dalle c’est du béton et de coûteuses armatures métalliques.<br /> <br /> Cependant si demain un accident survient, les documents sont rédigés pour laisser penser que les surcharges d’exploitation ne sont pas connues au moment de la conception, ce qui dégagerait la<br /> responsabilité de presque tout le monde, sauf de l’architecte qui au titre du conseil est responsable de voir venir le loup, subtil non ?<br /> <br /> Récompense de l’honnêteté et de la défense de l’intérêt général, les architectes ont été remercié par Vinci.... Veni, vidi, quoi ?<br /> <br /> Mais Paris VII semble prendre certaines libertés avec les surcharges d’exploitation. Ainsi le jardin coréen aménagé dans le bâtiment conçu précédemment par le bandolien Rudy Ricciotti, terrasse sur<br /> laquelle donne des dégagements, ne dépasse pas les 250Kn/m2, ce qui est trop faible par rapport aux normes concernant les terrasses, mais surtout il ne faut rien dire... Ce que font les trois<br /> autres équipes d’architectes également retenues sur trois autres bâtiments dans le cadre de ce P.P.P.<br /> <br /> Jérôme Auzolle<br /> <br /> <br /> <br /> PS : LE GROUPEMENT LAUREAT DU PPP DE L’UNIVERSITE PARIS 7 DIDEROT EST UNICITE QUE PRESIDE XAVIER DUPLANTIER (DIRECTEUR DU DEVELOPPEMENT GTM CONSTRUCTION – VINCI)<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> MAIS QUE FAIT LE VICE PRESIDENT MONTARRAS ?<br /> <br /> ---------- Message transféré ----------<br /> De : Michel Parigot<br /> Date : 13 avril 2010 21:54<br /> Objet : au sujet du PPP<br /> À : Vincent Berger<br /> <br /> <br /> Monsieur le président,<br /> <br /> <br /> La gestion des opérations immobilières lancées par l'université pour<br /> la construction des bâtiments M5B2, M6A1, M3I2 et M3A2 est pour le<br /> moins opaque. Le fait que des opérations aussi complexes (problème de<br /> stabilité et d'acoustique liés aux voies ferrées, entre autres) et<br /> d'un tel volume financier soient entre les mains d'une seule personne,<br /> apparaît à tout observateur extérieur un peu averti comme une<br /> anomalie, tant au plan des compétences requises qu'à celui du<br /> nécessaire contrôle.<br /> <br /> L'université a fait le choix de recourir à un Partenariat Public Privé<br /> (PPP), ce qui signifie que les bâtiments sont construits par un<br /> opérateur privé qui les louera à l'université pendant une période de<br /> 30 ans à l'issue de laquelle celle-ci deviendra propriétaire. Au terme<br /> d'un « dialogue compétitif », vous avez signé un contrat PPP le 24<br /> juillet 2009 avec le groupement Unicité piloté par la SOGAM (Société<br /> générale d'aménagement et de montages immobiliers) du groupe Vinci.<br /> <br /> J'ai eu l'occasion ces dernières semaines de prendre connaissance de<br /> faits troublants qui nécessitent que soient données des explications à<br /> la communauté universitaire. Je prendrai un seul exemple.<br /> <br /> L'offre définitive prévoyait des bâtiments flexibles, c'est à dire des<br /> bâtiments dont l'usage peut varier au cours du temps en fonction des<br /> besoins, des surfaces de bureaux pouvant par exemple être transformées<br /> en salle de réunion. Cette flexibilité est une nécessité impérative<br /> pour des locaux destiné à usage universitaire sur plusieurs décennies<br /> et suppose que la structure supporte la charge d'exploitation de 400<br /> kg/m2 prévue par les normes en vigueur (dans les bâtiments du Gril<br /> Jussieu, elle est à ma connaissance de 500 kg/m2). Dans le cas des<br /> bâtiments M5B2, M6A1 et M3I2, cela impliquait des travaux au niveau<br /> RFF, qui avaient d'ailleurs été budgétés.<br /> <br /> Or il est apparu depuis que Vinci a supprimé cette flexibilité et<br /> prévu de passer une grande partie des locaux à une charge<br /> d'exploitation de 250kg/m2, ce qui limite essentiellement ces locaux à<br /> un usage de bureaux. Il apparaît même que sur un même plateau, on<br /> trouve des morceaux avec des charges différentes, ce qui en fixe<br /> complètement l'usage et constitue une source de risque potentiel.<br /> <br /> L'architecte d'un des bâtiments a attiré l'attention de l'université,<br /> en la personne de son « chef de projet », François Montarras, sur ce<br /> changement et sur ses conséquences en terme de sécurité et de<br /> limitation d'usage. Il a eu la surprise de constater que ledit chef de<br /> projet, au lieu de défendre l'intérêt de l'université, validait les<br /> modifications de Vinci. Accessoirement, Vinci a rompu le contrat de<br /> l'architecte, qui lui défendait l'intérêt objectif de l'université.<br /> <br /> Ces faits troublants posent une question à laquelle il serait<br /> souhaitable que vous apportiez une réponse claire et précise<br /> permettant à la communauté universitaire de comprendre ce qui se<br /> passe.<br /> <br /> Pourquoi votre chef de projet a-t-il pris le parti de défendre Vinci,<br /> qui économisera dans cette affaire plusieurs millions d'euros, aux<br /> dépens des intérêts de l'université, qui aura au bout du compte des<br /> bâtiments non conformes aux besoins universitaires et qui poseront<br /> probablement des problèmes de sécurité?<br /> <br /> Sur un tel dossier, la transparence s'impose: il est indispensable que<br /> l'ensemble des documents soit rendu public et examiné par une<br /> commission indépendante, afin que la communauté universitaire, qui est<br /> au premier chef concernée , puisse être informée objectivement.<br /> <br /> Cordialement<br /> <br /> Michel Parigot<br /> <br /> <br />
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